L’objectif est de connaître la typologie et le volume des données disponibles afin de déterminer ce qui doit être sauvegardé. C’est ici qu’on peut se poser la question de la valeur des données, étant entendu que toutes les données ne se valent pas. Il s’agit donc d’identifier les données les plus sensibles, dont la perte pourrait affecter fortement le fonctionnement de votre entreprise.
L’idée est de définir la fréquence à laquelle les backups doivent être réalisés, qui peut être journalière, hebdomadaire, mensuelle. Il faudra réfléchir à la fréquence d’actualisation de vos données afin de limiter la durée entre l’incident provoquant la perte de données et la date la plus récente des données enregistrées. Il conviendra également de prendre en compte les projets futurs qui auront un impact sur le volume de vos données.
La stratégie de sauvegarde dépend de la taille de votre fenêtre de sauvegarde, c’est-à-dire la période pendant laquelle vous effectuez les opérations de sauvegarde avec indisponibilité du système pour les utilisateurs.
Lorsque vous définissez une stratégie de sauvegarde, vous devez choisir une fenêtre de sauvegarde qui conviendra à tout le monde et qui impactera le moins possible la production.
En abordant la question de la rétention, il faut se demander combien d’années les données doivent-elles être gardées. C’est ici que vont intervenir les notions d’archivage (pour les données « froides ») et de sauvegarde (pour les données « chaudes », qui doivent être disponibles pour des restaurations rapides).
Il s’agit de définir où vous souhaitez redonder vos données : sur site ? avec des réplications en local (multiples copies) ou des réplications multi-sites ? sur le cloud ?
-
QUESTIONS TROP SOUVENT OUBLIEES
Une stratégie de sauvegarde adaptée doit permettre de se prémunir d’attaques (internes ou externes), de type malware, ransomware, cryptolocker. Il faut donc toujours se demander si les données doivent être encryptées, et surtout qui peut accéder aux sauvegardes ?